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Gestion de la biodiversité
 

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Le Maroc fait partie des pays méditerranéens les plus originaux, par son extrême diversité écologique, au niveau du bioclimat, de la morphologie, de la végétation et de la faune.

Cette diversité est à l’origine de la richesse des paysages et des milieux naturels de grande qualité. Elle confère aussi au pays une valeur patrimoniale exceptionnelle dans le domaine de l’environnement naturel. En effet, la quarantaine d’écosystèmes terrestres identifiés abrite plus de 4.000 plantes vasculaires, près de 550 espèces de vertébrés et des milliers d’invertébrés.

La forêt marocaine constitue l’élément fondateur de la richesse écologique du pays. Elle abrite les deux tiers des plantes et un tiers des espèces animales. Son rôle reste d’autant plus important que c’est au sein des écosystèmes forestiers que s’élaborent les grands cycles, comme celui de l’eau.

Au niveau du Bassin Méditerranéen, la biodiversité marocaine occupe la seconde place après celle de la région anatolienne (Turquie), avec un taux d’endémisme global de 20%.

Les ressources naturelles dont dispose le Maroc sont certes d’une grande qualité, mais restent fragiles et surtout insuffisamment protégées. La conservation des milieux naturels est devenue un enjeu décisif.

Afin de conserver et valoriser ce patrimoine national, le Maroc entreprend la mise en place d’un système d’aires protégées, qui englobent des écosystèmes uniques et représentatifs de la diversité biologique du pays.

De 1942 à 2006, le Maroc a connu la création de neuf parcs nationaux, en vertu de la loi sur les parcs nationaux datant de 1934, à savoir le Toubkal (1942), le Tazekka (1950), le Souss Massa (1991) et l’Iriki (1994), le Talassemtane (2004), Ifrane (2004), le Haut Atlas Oriental (2004), Al Hoceima (2004), le Khenifiss (2006).

Le Plan Directeur des Aires Protégées, élaboré en 1996, avait identifié 145 Sites d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE), représentant presque la totalité des écosystèmes naturels du pays, en proposant le classement en parcs nationaux d’une dizaine d’entre eux.

Le parc national de Khnifiss, dont la création est intervenue en 2006, est le premier parc national saharien du Royaume. Il vient porter le nombre de parcs nationaux, officiellement créés en vertu de la loi sur les parcs nationaux datant de 1934, à neuf (9) parcs dont la superficie globale est de l’ordre de 606.000 ha.

D’autres textes législatifs, notamment le dahir de 1917 sur la conservation et l’exploitation des forêts, le dahir de 1923 sur la police de la chasse et le dahir de 1922 sur la pêche dans les eaux continentale, ont permis d’accorder à certains SIBE un statut de "Réserve Biologique".

Les efforts se poursuivent pour le renforcement et la mise en réseau de l’ensemble de ces espaces ; ce qui leur permettra de remplir leur rôle de conservation des ressources naturelles au service d’un développement local durable.

En effet, les aires protégées du Maroc sont créées, aménagées et gérées dans une perspective de maintien et de valorisation de leurs valeurs bioécologiques et socioculturelles et de lutte contre la désertification.

La valorisation d’une aire protégée peut se faire par le biais de l’exploitation rationnelle de certaines ressources naturelles et par le développement d’activités économiques compatibles avec les objectifs de conservation.L’activité économique la plus efficace, en matière de valorisation de la nature, reste le tourisme de nature ou l’écotourisme.

En plus du réseau de parcs nationaux, le Maroc s’est doté de Trois Réserves de Biosphères, qui viennent promouvoir des solutions réconciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable. Il s’agit de la Réserve de Biosphère Arganeraie (RBA), la Réserve de Biosphère des Oasis du Sud du Maroc et la Réserve de la Biosphère Intercontinentale de la Méditerranée (RBIM). Une quatrième Réserve de Biosphère dite Réserve de Biosphère de la Cédraie, est envisagée dans le Moyen Atlas.
 

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