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Reboisement
 

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La prise de conscience politique, au niveau national, de la dégradation accélérée de l’environnement, de l’importance des forêts, ainsi que de leur biodiversité dans l’équilibre écologique national a permis une nouvelle orientation de la foresterie en vue de renforcer la préservation des ressources génétiques forestières, de gérer durablement ces ressources et d’encourager les reboisements massifs.

C’est ainsi que le Département des Eaux et Forêts a entrepris la généralisation du reboisement à travers l’ensemble du territoire, et a donc engagé, depuis plus d'un demi-siècle, une politique de reboisement qui est passée par plusieurs phases en vue de la protection, de la conservation et de la mise en valeur des forêts. Durant ces phases, le Plan National de Reboisement (PNR) adopté en 1970 a permis d’atteindre des objectifs de reboisement jugés modestes et revus à la hausse dans le cadre du Plan Directeur de Reboisement (PDR) lancé en 1994.

La nouvelle approche managériale adoptée par le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte Contre la désertification, vise la rationalisation des moyens et l’efficience des actions basées sur :

- une planification opérationnelle participative et ascendante, conduisant à des programmes pluriannuels composés de projets territorialisés.
- une mise en œuvre déconcentrée par le biais de contrats programme annuels régionalisés.
- une nouvelle gouvernance reposant sur quatre cultures : le projet, la responsabilité, la contractualisation et le rendre compte.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un programme décennal ambitieux et réaliste, avec des tranches triennales, où le reboisement constitue l’action centrale, tenant compte des contraintes, des moyens budgétaires alloués, des capacités de réalisation et de la mobilisation des différents acteurs, et qui vise la réalisation de 350.000ha. Les orientations devant présider aux choix des projets de reboisement, tant sur le plan technique que sur le plan de la faisabilité sociale tiennent compte de :

-   La priorité à accorder aux prescriptions des plans d’aménagement des forêts.
-   La nécessité de favoriser l’extension des périmètres de reboisement anciens, ayant donné de bons résultats, et ce, dans l’objectif d’en faire de Grands Ensembles de reboisement.
-   La priorité de reconstituer les superficies défrichées ou incendiées du domaine forestier.
-   La nécessité de favoriser une plus grande diversification des espèces de reboisement en accordant une priorité aux espèces naturelles.
-  Un choix judicieux des espèces de reboisement permettant une valorisation optimale des potentialités des sites, en tirant profit de l’expérience acquise localement.
-   L’adoption de techniques de reboisement appropriées, assurant notamment, une meilleure conservation des eaux en zones arides et semi-arides.
-  La nécessité d’entreprendre les négociations et les concertations avec les populations riveraines afin d’éviter les contraintes à la mise en œuvre des programmes.

Les principes clés de cette nouvelle politique sont l’ouverture sur l’environnement et la transparence ; une volonté de participation au développement durable au niveau local. Durant les deux dernières décennies, les superficies annuelles reboisées ont connu un accroissement significatif passant de 10.000 Ha par an au début des années 80 à plus de 33.000 Ha par an à fin 2006. La superficie résiduelle couvre actuellement 578.263 ha. Cependant le rythme actuel de reboisement demeure insuffisant pour inverser la tendance à la dégradation observée et encore moins pour répondre aux besoins du pays en produits ligneux, et ce en raison d’un certain nombre de contraintes notamment:

-  La pression anthropique croissante sur la forêt, qui entrave la régénération naturelle des ressources forestières.
-  Les conditions d'aridité prévalantes sur la majeure partie des terres reboisables, ainsi que la pauvreté des sols qui limitent les niveaux de productivité des reboisements.


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