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Réserves Biologiques
 

 

La Convention sur les zones humides est un traité intergouvernemental qui sert de cadre d’action nationale et de coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Adoptée dans la ville iranienne de Ramsar en 1971, elle est entrée en vigueur en 1975. Il s’agit du seul traité mondial sur l’environnement qui traite d’un écosystème particulier. La Convention compte 154 pays membres pour 1641 zones dans toutes les régions du monde couvrant plus de 146.000.000 ha, mis en réseau.

24 zones humides, totalisant près de 272.010 ha sont classées sites Ramsar. Elles jouent un rôle international clef comme lieux d’étapes indispensables entre l’Afrique et l’Europe pour de nombreux oiseaux migrateurs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte Contre la Désertification est amené à créer des espaces réserves, Ces espaces sont fermés et toute activité d’exploitation y est extrêmement contrôlée voire interdite. Cette action se fait avec les populations locales qui fréquentent ces espaces. Les espaces réserves sont indispensables.

Ils répondent à trois objectifs fondamentaux:

-   Assumer la responsabilité internationale du Maroc dans la conservation de la biodiversité
-   Assurer le bon fonctionnement du cycle écologique entre les espèces
-   Maintenir la productivité des écosystèmes à long terme en permettant la survie des espèces menacées et leur réintroduction. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les réserves biologiques:

 

- Réserve de Sidi Boughaba
- Réserve de Merja Zerga
Les écosystèmes sont en perpétuel changement autour d’un équilibre fragile, les espèces se déplacent, apparaissent, disparaissent. Cependant depuis un siècle l’action humaine a profondément accéléré le processus amenant la disparition de nombreuses espèces de façon soudaine, d’abord les grands prédateurs (lion, panthère) pour se protéger lui et ses troupeaux, puis les grands mammifères (Oryx, Adax, Mouflon à manchette, Cerf de Berbérie) victimes de la chasse intensive, et même parmi les oiseaux (Ibis chauve) par la destruction des cadres de vie. Or cette destruction de la biodiversité remet en question l’équilibre de certains écosystèmes et surtout appauvrit le patrimoine naturel. Par conséquent, les aires protégées deviennent des espaces de préservation et de réintroduction de la faune et de la flore. Elles sont sélectionnées selon la qualité de leur écosystème pour devenir des espaces de reproduction d’une espèce menacée. Une fois le peuplement garanti, les individus surnuméraires sont réintroduits dans d’autres aires protégées où ils étaient présents jadis. Le fonctionnement en réseau entre les aires protégées assure le maintien de la biodiversité à l’échelle nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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