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La conjugaison des facteurs naturels et anthropiques favorise les processus d'érosion hydrique sur de grandes étendues du territoire national :

Fragilité des écosystèmes

  • Extension des zones à relief (25% du territoire national).
  • Prédominance de substrats fragiles.
  • Agressivité climatique et irrégularité des précipitations.
  • Faiblesse du couvert végétal naturel (8% des peuplements ouverts).

Fragilité des écosystèmes

  • Surpâturage
  • Prélèvements excessifs en bois de feu.
  • Techniques culturales inadaptées.

Les enjeux liés aux phénomènes d'érosion sont perçus tant à l'amont, au niveau de la dégradation des sols, base de toute production agricole, pastorale ou forestière, qu'à l'aval au niveau de la mobilisation de la ressource eau, élément vital pour le développement socio-économique du pays:

Au niveau des sols

  • Dégradation spécifique de 500 t/km2/an au Moyen Atlas, à plus de 5000 t/km2/an au Rif.
  • Amenuisement progressif de la productivité des sols.
  • Amplification des processus d'érosion (15 millions ha de terres érodées).

Au niveau des ressources en eau

  • Envasement des retenues des barrages de 75 millions de m3/an (réduction de 0,5 % de la capacité de stockage).
  • Perte d'un volume permettant l'irrigation de 10 000 ha/an.
  • Détérioration de la qualité de l'eau potable mobilisée.
  • Augmentation des frais de fonctionnement et de gestion (barrages, usines hydro-électriques, traitement des eaux).

Au niveau écologique

  • Altération des conditions écologiques du milieu.
  • Dynamique de régénération naturelle compromise.
  • Perte de la biodiversité.

Au niveau social

  • Accroissement de la pauvreté
  • Exode rural.
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