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La pratique de la chasse a toujours été ancrée dans les traditions profondes des marocains. Elle a évolué au fil du temps. De la recherche de nourriture carnée nécessaire à la survie et au développement de l’espèce humaine, elle s’est muée au cours des siècles en une activité de loisirs réservée généralement aux classes les plus aisées. Actuellement, la pratique de la chasse remplit un rôle de gestion des populations animales et de leurs habitats.​

Ce loisir est pratiqué actuellement par plus de 80.000 chasseurs nationaux et prés de 3.000 touristes cynégètes étrangers.

Au Maroc, le droit de chasse appartient à l'Etat qui peut en déléguer l'exercice sous certaines conditions. 

La chasse dominante est celle pratiquée dans les territoires ouverts à tous les chasseurs (chasse dite banale). Les ¾ des chasseurs pratiquent ce sport sur des espaces libres. Cependant, dans un soucis de valorisation et de repeuplement des écosystèmes faunistiques, Le Département des Eaux et Forêts, appuie et encourage le recours à la chasse organisée par la politique d'amodiations du droit de chasse à des associations ou des sociétés de chasse sur la base d’un cahier de charges qui définit les actions et mesures à mettre en place pour l’amélioration cynégétique des terrains amodiés. ​



  

Le secteur cynégétique revêt actuellement une place de choix sur les plans socio-économique, culturel et récréatif mais également en raison de son intégration aux plans de développement qui visent à améliorer les revenus des populations et la création d'emplois.​

En effet, la chasse est non seulement une pratique de gestion rationnelle des populations de gibier, mais également un outil de développement local dans la mesure où plusieurs secteurs parallèles tirent profit de cette activité notamment les équipements de chasse, les armuriers, le transport, l'hôtellerie, la restauration et les unités de production de gibiers d'élevage, etc.​